Notre histoire

C’est l’histoire d’un potager de banlieue parisienne, un jardin en ville. Nous nousimage sommes lancés sans y connaître grand-chose, juste du bon sens et de l’observation. Nous ne sommes pas des professionnels du potager, du maraîchage…Ce potager devait être non contraignant et subvenir à une famille de 4 personnes. Pas de contrainte, car peu de temps à lui consacrer avec le rythme enfant, travail, transport…2 heures maxi par semaine.

Envie que ce petit coin de terre devienne le potager idéal, sans pesticides et insecticides, un potager sain.

Ça, c’était avant…

Année 2008, achat de la maison ou du crédit, et de son petit bout de terrain. Et oui, on est en banlieue, un terrain est souvent un petit carré de pelouse avec le coin barbecue, et quelques fleurs pour faire joli …

J’achète les outils, les graines et on se lance. Les semis de tomates au chaud dans la maison ne ressemblent pas vraiment à toutes les belles images sur Internet. Je recommence et mes premiers semis se mettent à démarrer au même rythme que les seconds. 1ers réflexes, ne rien perdre, je décide de tout conserver 🙂 Je plante oignons rouges, ail, fèves et petit pois au printemps. Les semis de carottes, d’épinards ,des radis, de salades sont suivis des pommes de terre. Je plante mes courgettes, mon plant de citrouille et mes tomates partout…mais partout, 55 pieds de tomates…mais ça donne combien de tomates un pied de tomate…?
N’ayant que peu de temps, il y a beaucoup de mauvaises herbes : chiendent, liseron, chardon,bouton d’or …
Je taille quelques tomates au feeling, en regardant sur internet et le reste, je le laisse à son destin.
Des kilos et des kilos de tomates, des tomates cerises, des cœurs de bœuf et des marmandes.
C’est la grande distribution…en septembre, on avait fait une overdose de tomates…, ratatouilles, coulis rejoignent le congélateur.
C’était la première année, des tomates. Ça a l’air d’être facile le jardinage, même si je n’ai pas eu beaucoup de pommes de terre et de carottes…

La deuxième et la troisième année , rien ne va plus…mais j’apprends quelques trucs :

  • les pommes de terre ne sont pas terribles encore
  • Les tomates ont attrapé une maladie, j’apprends à reconnaître le mildiou
  • Mes carottes sont trop serrées
  • Mes fèves sont généreuses même si les fourmis les recouvrent de pucerons
  • Trop bon les petits pois, et les fèves crues avec du sel 🙂
  • Les attaques de limaces sont terribles et la bière n’y fait rien, mais qui a bu la bière ?
  • Mes fraises sont mangées par des oiseaux, des limaces et des cloportes.
  • J’ai installé un pied de mûres, de vigne, 2 pommiers et 2 poiriers en palissade, un cassissier, un groseillier et un framboisier.
  • J’ai du thym à profusion et du pourpier.
  • Je vais prendre des notes pour me rappeler les faits signifiants et je dessine mon potager pour faire la rotation de mes cultures.
  • l’ail et l’oignon se portent très bien.
  • Je commence le compostage.
  • J’observe : le sol précédemment avait été maltraité au round up avant notre arrivée. Il a besoin de se reconstruire, la première année a été bonne mais il s’est épuisé.

Quatrième  année, cinquième  année : j‘apprends toujours avec le peu de temps disponible.
– mes pommes de terre ne donnent pas, malgré l’apport de fumier de cheval en automne
– les radis, les carottes donnent mieux depuis que je les éclaircis
– 2 poules nous ont rejoint : les détritus de table et les fanes sont des mets de choix et on a des œufs régulièrement.
– le jardin ça détend 🙂 de notre vie rapide, c’est très concret, les enfants adorent.
– c’est  dingue comment j’observe la météo, il ne pleut pas pendant de longues périodes au printemps et le vent a déraciné mes tuteurs et mes pieds de tomates… Et l’été est pluvieux.

bleuet occupé, mai 2014

bleuet occupé, mai 2014

– je m’intéresse aussi aux fleurs, glaïeuls et dahlias fleurissants . Bleuets, iris, jacinthes, tulipes, crocus, œillets également . Les premiers doivent être retirés du sol à l’automne , les seconds y restent, ce n’est pas contraignant.

iris et chat caché

iris et chat caché

– le compost commence à être utilisable.

– Mes pommes de terre n’ont rien produit en 2013, un champignon(alternariose) les empêche de croître, la solution est la chaux à l’automne 2013.
Nous avons de plus en plus de carottes et de pommes 🙂
J’ai testé le sol au pH : il est acide.

Et maintenant….

On arrive à l’année 2014, le tournant et de nouvelles expériences dans mon jardin….
Je décide de tester la permaculture ….parce que je manque de place  et si ça marche, je pourrai mieux produire avec moins de terre et moins d’effort.

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